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Des enfants laissés pour compte

L’échec scolaire ne doit plus être une fatalité pour 20 ou 30 % des élèves. Tous les enfants méritent de réussir.
Aujourd’hui dans nos écoles, seule une petite majorité des élèves, parviennent à s’adapter “au moule” de l’institution scolaire, encore que la plupart du temps ce soit grâce au soutien des parents en dehors des cours.

Une classe moyenne est composée de 25 élèves. La majorité des élèves parviennent plus ou moins à suivre le cours, mais que se  passe t-il pour les cinq ou dix élèves restants ? Pour ces derniers, les choses vont se compliquer au fil des années. On observe que les difficultés apparues dès la Primaire ne sont presque jamais résolues. De plus, elles s’accumulent d’années en années, jusqu’à devenir un handicap insurmontable une fois au collège. Les classes de Cinquième et Quatrième sont deux années charnières dans le parcours scolaire d’un élève.

C’est notre rôle après tout

Mais que faire en attendant ? Doit-on se résigner ? Il est clair, que c’est à nous parents et citoyens de définir la stratégie adéquat pour sauver nos enfants quand nous les sentons en difficultés à l’école. Je ne dis pas que l’Instruction en famille est cette stratégie, je dis que c’est une alternative possible.

En effet, même si l’école française est aujourd’hui en crise, la réussite de votre enfant dépend plus que jamais de votre soutien morale et de votre implication dans sa scolarité .

Le triste constat

Toute personne ayant déjà enseigné au collège sait que dans chaque classe, on dénombre presque toujours entre cinq et sept élèves en difficulté. A l’échelle de la France cela fait plusieurs millions d’enfants laissés en arrière chaque année. Les symptômes du “décrochage scolaire” varient en fonction de la personnalité de l’enfant allant de la passivité (l’enfant dort ou n’est présent que physiquement) à la fuite (absentéisme) en passant par la révolte (enfants dits “perturbateurs”). Presque toujours on note un effondrement de l’estime de soi.

Vous pensez que je noircis le tableau ? En 2007, 40% des élèves était en difficulté en sortant du primaire (rapport 2007 du Haut Conseil de l’éducation).

Certes les taux de réussite au Baccalauréat sont supérieurs à 80% et les trois quarts de nos enfants arrivent jusqu’au BAC, mais faut il s’en satisfaire pour autant ? Ce n’est plus un secret. Le niveau d’exigence a été volontairement abaissé pour donner l’illusion d’une “démocratisation du Baccalauréat”.

Les conséquences  de cette politique de la tromperie sont en fait dramatiques puisque 60% des étudiants quittent aujourd’hui l’université sans diplôme (sans parler de ceux qui même diplômés ne parviendront pas à trouver un emploi correspondant à leur diplôme).

Beaucoup de parents sont totalement désarmés face à ce système scolaire qui ne convient pas à leur enfant.

Heureusement, lorsque vous avez été sensibilisé à la question de l’échec scolaire (comme vous qui lisez ces lignes) vous savez que plusieurs options s’offrent à vous.

Des solutions sur mesure

Tout d’abord, la solution la plus coûteuse : placer ses enfants dans des écoles “alternatives” comme les écoles Montessori, les écoles démocratiques et autres. Malheureusement force est de constater que le prix de ses établissements est très élevé, ce qui pour le coup ne les rend pas “démocratiques” du tout. En outre, attention à ne pas se fier à l’emballage cadeau, une “enquête” minutieuse de votre part reste nécessaire.
L’autre alternative est bien moins coûteuse financièrement mais nécessite un investissement personnel important : c’est l’instruction à la maison.

Ainsi, l’instruction en famille, peut être considérée comme une volonté des parents de reprendre le contrôle sur l’éducation de leurs enfants.

Nous vivons dans un contexte difficile d’atomisation des familles, avec des divorces devenus la norme, un mépris du métier de mère au foyer, une dégradation progressive du pouvoir d’achat imposant le travail des deux conjoints ou encore une volonté étatique de se substituer aux parents avec par exemple la scolarisation dès 2 ans. Et pourtant, certains parents décident de se battre et de nager à contre-courant. Ils choisissent l’instruction en famille qui est aux antipodes de la tendance actuelle.

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